Classe Export Lyon 2011
un événement tonique et dynamique

Un cru qu'on peut considérer comme exceptionnel, dans le contexte de morosité ambiante et de rumeurs de crise ! Preuve que les entreprises rhônalpines sont plus battantes que les autres ? Témoignage que les Pme n'ont pas envie de rester hexagonales ? Toujours est-il que nous n'avons entendu personne se plaindre du fait de la crise, toutes les entreprises étaient centrées sur de nouveaux contacts, d'autres moyens de se développer et même d'aller au-delà de leur terrain de chasse habituel. Les Québécois, les Tunisiens présents nous ont dopé et séduit par leur esprit positif et leur envie d'aller de l'avant : les missions collectives d'organisent déjà. Oui vraiment, le salon Classe Export est un dopant pour les Pme qui n'ont pas envie de faire du sur place. Les grands événements…
Les entrepreneurs ont bien montré leur volonté de ne pas céder à l’immobilisme et d’innover. « S’il faut aller chercher la croissance plus loin, on ira, mais en prenant toutes les précautions nécessaires » disent-ils souvent. C’est ce qui explique l’intérêt déclaré pour des destinations plus lointaines comme différents pays d’Amérique du Nord et du Sud, l’Asie, le Moyen Orient, sans cependant laisser de côté les marchés européens et en premier l’Allemagne. Ceci explique aussi la grande affluence à la conférence sur les aides, dupliquée sur chacun des deux jours du salon : car les exportateurs ont toute une panoplie d’aides à leur disposition en France. Encore faut-il bien savoir comment en bénéficier.
“Où et comment chercher la croissance ?”,
J.P. Raffarin, expert des Pays Arabes et de la Chine a souligné l’importance d’aller chercher des partenariats « gagnant gagnants » dans les zones à forte croissance et la nécessité pour les entreprises d’organiser et de structurer leurs actions, notamment sur le continent asiatique. Il s’est adressé aux jeunes en évoquant la « part d’Asie dans leur avenir ». De son côté, François David fait remarquer que les Français exportent 100% de plus que les Américains. Des résultats pas si mauvais malgré la taille des Pme françaises qui n’est pas suffisante pour attaquer les marchés comme la Chine.
Le Québec qui ne connaît pas la crise
Un pôle Tunisie très fréquenté
Accent sur l’emploi à l’international !
• Le Job-matching V.I.E (postes à l’ étranger), organisé pour la septième année consécutive en partenariat avec Ubifrance a réuni 58 offres de mission à l’international. 26 représentants d’entreprises étaient inscrits pour rencontrer des candidats sélectionnés au préalable.
• Le Job-dating (postes en France) : La CGPME, en partenariat avec Pôle Emploi, a recueilli 40 demandes d’entreprises pour des postes sédentaires export. Les offres ont été diffusées sur le site TALENTS PME et les recruteurs ont bénéficié de l’évaluation des aides possibles à leur projet et de rendez-vous en face-à-face avec des candidats pré-sélectionnés.

Répartition par centre d’intérêt







