Actus Afrique Sub-Saharienne : l’environnement des affaires s’améliore

Afrique Sub-Saharienne : l’environnement des affaires s’améliore

Lagos, plus grande ville du Nigéria. Photo Wikipedia commons

Pour la deuxième année consécutive, les économies de l’Afrique subsaharienne détiennent le record du nombre de réformes mises en œuvre pour améliorer le climat des affaires, selon la 15e édition du rapport «Doing Business» de la Banque mondiale, publié le 31 octobre dernier.

Le rapport souligne que l’Afrique subsaharienne est globalement la région la plus représentée dans le classement 2018 des pays les plus réformateurs.

Le Malawi, le Nigéria et la Zambie arrivent en tête des pays réformateurs en se hissant dans le top 10 mondial, même si de manière générale, les premiers de la classe dans la catégorie reste le Rwanda, le Kenya et de Maurice.

Au Malawi, par exemple, les quatre réformes mises en œuvre ont sensiblement amélioré l’obtention de prêts, grâce à l’adoption d’une nouvelle législation qui définit clairement les règles de faillite et à la création d’un bureau de crédit.

Au Nigéria, où le président Buhari s’est personnellement impliqué dans le renforcement de la compétitivité du pays qu’il a inclus parmi les chantiers prioritaires de son mandat, les améliorations ont porté à la fois sur l’obtention de prêts, le bureau de crédit autorisant désormais les emprunteurs à consulter leurs dossiers, et sur la création d’entreprises, l’introduction de timbres fiscaux électroniques ayant accéléré l’enregistrement des documents.

Pour la Zambie, c’est les progrès enregistrés dans l’obtention de prêts, l’adoption d’une loi sur les biens meubles et la création d’un registre des nantissements qui expliquent la présence dans le trio de tête des pays africains les plus réformateurs.

Dans le classement mondial relatif à la facilité de faire des affaires, Maurice se classe au 25e rang mondial, devant le Rwanda (41) et le Kenya (80) qui sont les trois économies les plus performantes de la région.

Malgré ces belles performances, le climat des affaires reste encore terni par certains points noirs au tableau parmi lesquels le raccordement à l’électricité qui «reste l’un des grands points faibles de l’Afrique subsaharienne». Il faut en moyenne encore 115 jours pour accéder à l’électricité, contre une moyenne mondiale de 92 jours.

Source : La Tribune Afrique

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