Actus KWI France veut se développer en Afrique

KWI France veut se développer en Afrique

KWI France conçoit et réalise des stations de traitement des eaux usées pour les industriels et les communes. Elle souhaite doper sa présence à l’international notamment au Maghreb et dans les pays d’Afrique francophone.

Tous les industriels doivent prétraiter leurs eaux usées avant de les rejeter en station d’épuration ou en milieu naturel. C’est là que KWI France intervient. La société, située à Savoie Technolac, fournit des stations clés en main aux abattoirs, producteurs de lait, fabricants de cosmétiques… et leur assure le respect des normes (température, pH, taux de pollution à ne pas dépasser, etc.). Du permis de construire jusqu’à la formation du personnel aux machines, en passant par les traitements physico-chimiques et la gestion des boues.

« Nous nous adressons aussi bien à des clients de petite taille, comme dernièrement le Gaec La Ferme de Lorette à la Croix Fry en Haute-Savoie, qu’à de plus gros comme Dior, Yoplait, Volvic, Senoble, Thales », explique Vinca Chevalier, chargée du développement commercial. « Ce qui nous intéresse, c’est de nous adapter aux besoins des industriels et de faire du sur-mesure. »

80 % de leurs projets concernent le secteur de l’agroalimentaire. Parmi ses réalisations locales, Hafner Savoie (pâtisserie) à Sainte-Hélène-du-Lac, les salaisons Raffin à La Rochette et les fromagers de Sainte Colombe à Saint-Genix-sur-Guiers.

Passer de 20% à 35% la part du chiffre d’affaires à l’export

Cette année, KWI France a décidé de passer un cap : prospecter à l’export. « Jusqu’à maintenant, nous suivions nos clients français à l’étranger, comme Royal Canin pour qui nous avons réalisé neuf stations en Inde, en Corée du Sud, en Thaïlande, etc. », poursuit Vinca Chevalier. « Désormais, nous voulons développer nos ventes au Maghreb et dans les pays d’Afrique francophone, ainsi que des réseaux et des partenariats avec des entreprises sur place. Pour ça, nous allons recruter une personne à l’export, adapter notre site web en anglais et nous agrandir pour passer de 400 à 450 m2. »

Objectif : que, d’ici cinq ans, la part à l’export passe de 20 % à 35 % et que le chiffre d’affaires global atteigne les onze millions d’euros. « Nous souhaitons développer des stations de désalinisation de l’eau de mer au Maghreb et au Moyen-Orient. Ce sont des dossiers de longue haleine qui se chiffrent à trois voire quatre millions d’euros. Nous avons déjà participé à un tel projet en Espagne mais nos équipements servaient uniquement à retirer les algues. Nous ne sommes jamais allés jusqu’à rendre l’eau potable. »

Source : Le Dauphiné

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